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Je rejoins la REV !

Journaliste, auteur d’une dizaine d’essais, naturaliste de terrain dès l’adolescence, militant associatif pour la protection de la nature et le développement durable, adhérent du Parti socialiste, jusqu’en 2004, j’ai exercé, dès les débuts de ma vie professionnelle, de nombreux mandats syndicaux, notamment au nom de la CGT. J’ai participé aux travaux du Parlement de l’Union populaire, dès son institution en décembre 2021.

Saisi par l’urgence démocratique, écologique et sociale plus vive que jamais, je suis animé par un esprit de solidarité radicale envers celles et ceux, humains et autres qu’humains, qui subissent de façon insupportable la destruction systématique de tous les communs par la politique d’Emmanuel Macron et de ses complices, gouvernements, élus Renaissance (sic), LR, RN, profiteurs, corrupteurs et corrompus de toutes sortes.

Adepte de l’« invincible espoir » invoqué, en leurs temps, par Jean Jaurès (1903) et Léon Blum (1945), héritier de la double tradition éco-socialiste et d’écologie radicale, j’ai accepté d’être candidat lors des législatives de juin 2022, sous les couleurs de la Nouvelle union populaire, écologique et sociale (Nupes)[1], en Côte-d’Or (1re circonscription ; près de 42% des exprimés, au second tour). Depuis lors, j’ai participé à la création et à l’animation de la nouvelle Union de la gauche et de l’écologie dans ce département (Nupes 21).

En janvier 2023, j’ai décidé de rejoindre la Révolution écologique pour le vivant (REV), confortant mon engagement dans la France insoumise (LFI) et la Nupes, partageant profondément les principes antispécistes, écologistes, agrobiologiques, antiracistes, féministes, solidaristes, révolutionnaires, éthiques, démocratiques et, en réalité, anticapitalistes de ce nouveau parti.« Retrouver la nature sera le suprême effort de la civilisation et du socialisme », croyait Jaurès[2]. Comment ne pas poursuivre cette vocation ?

Antoine Peillon 


[1] Nupes, dont la clé de voûte programmatique est « la volonté d’harmonie entre les êtres humains et avec la nature » !

[2]Études socialistes, 1, 1888-1897,textes présentés par Max Bonnafous, Paris, Editions Rieder, 1931, p. 376. Cf. Jean-Michel Le Lannou, « Jean Jaurès. La communion de la nature », dans Olivier Bloch (dir.), Philosophies de la nature, Éditions de la Sorbonne, 2000, pp. 345-355.

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