Pour que les poissons vivent, il faut arrêter de les tuer.
Le 19/02/26
Par Jean-Marc Gancille, administrateur de la REV, en réaction à un reportage publié par France Culture le 16 février 2026 ("En seulement trois ans, les poissons ont repeuplé le fleuve Yangtsé").
L'extermination des animaux non humains par les activités humaines nécessiterait que soient prises des mesures radicales à la racine et à la mesure des périls qu'elle génère pour l'habitabilité de cette planète.
Il en va ainsi des activités comme la pêche qui, pratiquée artisanalement mais massivement ou industriellement et intensivement, vident irrémédiablement les écosystèmes aquatiques de leurs habitants. Des limites drastiques s'imposent mais, faute de détermination politique, les intérêts prédateurs parviennent toujours à faire perdurer leurs méfaits, avec des conséquences désastreuses sur le vivant.
Le cas du fleuve Yangtsé en Chine fournit un beau contre exemple de cette tendance générale. Malgré l'importance sociale et économique de la pêche sur ce cours d'eau, les autorités ont pris la décision radicale de l'interdire purement et simplement.
Le résultat surprend même les scientifiques : en trois ans, les populations de poissons ont triplé et des espèces réputées éteintes réapparaissent. Preuve de la résilience de la nature pour peu qu'on cesse de l'exploiter.
Lien de l'article de France Culture :
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